CÔTÉ SANTÉ N°159 - Magazine - Page 50
santé
dans l’actu
AM C 2026 :
M
tout un programme !
L’AMWC, le plus important congrès international de l’esthétique
médicale et de la médecine anti-âge qui investit la capitale monégasque
chaque année, enregistre des chiffres de participation qui battent des
records à chaque édition. Côté santé, partenaire du congrès, revient sur
cette 24e édition qui s’est déroulée du 26 au 28 mars dernier.
Suzy Jourdan
ne mission auprès
U
des médecins
pour les patients
’aesthetic health :
Lrencontre
quand la beauté
la santé
L’AMWC est un congrès professionnel
créé par Catherine Decuyper et
Christophe Luino en 200 . L’ambition ?
Réunir les spécialistes du monde
entier de la médecine et de la chirurgie
esthétique ainsi que de la médecine
anti-âge, dans le but de faire progresser
les savoirs en organisant le partage des
connaissances. Ainsi, chaque année, plus
de 17 000 médecins venus du monde
entier se réunissent autour d’un même
objectif, a琀琀eindre l’excellence dans leur
pratique pour garantir la sécurité des
patients et leur o昀昀rir le meilleur des
traitements disponibles. L’AMWC est
également le creuset d’où émergent de
nouveaux concepts et visions sur la prise
en charge du vieillissement et où il est de
plus en plus question de santé physique
et mentale au cœur des traitements
esthétiques, pour une approche
holistique des patients.
Une notion émergente a marqué
ce琀琀e édition de 2026 l’Aesthetic
health, un concept où les soins
esthétiques ne visent pas seulement
l’apparence, mais aussi le bien-être
physique, mental et social, explique
le docteur ierry Besins, chirurgien
plasticien et directeur scienti昀椀que de
l’AMWC. Il ne s’agit plus seulement de
para tre mieux, mais d’être mieux, en
inscrivant l’apparence physique dans
un continuum de santé préventive,
de performance physiologique et de
qualité de vie. Ce琀琀e notion devient
ainsi le point de convergence entre la
médecine esthétique et la médecine de
la longévité, poursuit le médecin. Elle
replace de fait la pratique des actes
esthétiques dans le cadre d’une vision
globale, intégrant santé mentale et bienêtre émotionnel. Ce concept holistique
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globale
amène à interpeller les praticiens et
à les sensibiliser à détecter chez leurs
patients les troubles dysmorphiques, de
plus en plus nombreux, qui me琀琀ent en
péril l’éthique, la pertinence des actes
et la sécurité des patients, conclut le
docteur Besins.