CÔTÉ SANTÉ N°159 - Magazine - Page 55
LE BONE SMASHING :
la pratique d’automutilation
qui buzze chez les jeunes
Inspirée d’une mauvaise interprétation de la loi de Wolff qui explique la
capacité des os à s’adapter à la charge mécanique, les adeptes du Bone
Smashing pensent que des micro-fractures vont faire «pousser» les os
plus fort ou dans une forme désirée pendant la guérison. La pratique
consiste à se frapper volontairement le visage, plus spécifiquement la
mâchoire, les pommettes ou le menton avec un objet dur, comme un
marteau, une bouteille ou le poing afin d’obtenir une mâchoire plus
carrée, des pommettes saillantes et un visage plus « viril » ou attractif.
C’est bien entendu sur Tik Tok, le réseau de toutes les outrances, que cette
pratique liée au mouvement looksmaxxing, très populaire chez les jeunes
hommes, fait le buzz… Face à ce phénomène viral, la Fédération Française
d’Orthodontie (FFO) tire la sonnette d’alarme. « Loin de dessiner le visage,
cette méthode d’automutilation présente des risques graves et souvent
irréversibles : fractures asymétriques, troubles de l’occlusion, lésions
nerveuses et douleurs articulaires », affirme-t-elle. Ce qui apparaît évident,
n’arrive visiblement pas aux cerveau de certains…
DES PACEMAKERS
encore plus petits !
Les pacemakers sans sonde, testés dès 2013, ont été miniaturisés pour
résoudre les principaux problèmes des modèles classiques. Aujourd’hui
de la taille d’une grosse gélule, ils cumulent de nombreux atouts. Avec
un poids plume de 1,8 g, ils sont implantés par voie veineuse fémorale,
enregistrent une réduction de plus de 70 % des complications et la
quasi-absence de risque d’infection. Les patients ayant remplacé un
ancien appareil infecté apprécient les suites opératoires minimes,
l’absence d’hospitalisation, le confort et la discrétion.
Cependant, les modèles traditionnels restent encore majoritaires. Sur
70 000 pacemakers implantés par an en France, 6 000 seulement
appartiennent à cette nouvelle génération sans sonde. Ils sont
généralement réservés aux centres autorisés et sont bien plus coûteux,
de l’ordre de 6 500 € contre 2 500 €. Le professeur Pascal Defaye (CHU
de Grenoble) rappelle également que ces nouveaux dispositifs, souvent
monocavitaires, ne conviennent pas à tous les patients nécessitant une
synchronisation complète. Mais l’innovation continue et l’avenir promet
des dispositifs encore plus petits. En effet, des travaux publiés dans
Nature évoquent un pacemaker biorésorbable de 3,5 mm, actuellement
testé chez l’animal !
Hydratation : mieux que de l’eau ?
L’eau représente 50 à 60 % du poids corporel
d’un adulte et participe à pratiquement toutes
les fonctions biologiques essentielles. L’eau est
généralement suffisante pour maintenir une
hydratation optimum, encore faut-il en boire…
Mais lors de pertes hydriques intenses, activités
sportives ou encore grosses chaleurs avec sudation
importante, un appoint en électrolytes peut être
nécessaire. Le Booster Hydratation de Sküma
Water est un stick liquide à diluer dans un verre
d’eau. Il combine des électrolytes et un extrait de
mélisse pour un goût agréable. Un nouvel essentiel
bien-être, facile à glisser dans son sac, qui s’intègre
parfaitement dans une routine hydratation moderne
et nomade.
20 €/14 sticks. skumawater.com
Côté pharma…
• Gyndelta®, Laboratoire CCD
La gamme Gyndelta® propose trois compléments alimentaires destinés au confort urinaire féminin : Gyndelta® 30/90, à base de canneberge
100 % naturelle riche en PACs pour un usage quotidien en prévention
des troubles urinaires, Gyndelta® FLASH+ à base de D-mannose en
cure intensive de trois jours pour agir dès les premiers signes d’inconfort et Gyndelta® Microbiota, formulé à partir d’extraits de canneberge, de tamarin, de
cynorrhodon et de lactobacilles tyndallisés
associant confort urinaire et équilibre du microbiote pour une approche de fond chez les
femmes confrontées à des épisodes d’inconfort urinaire fréquents.
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