CÔTÉ SANTÉ N°159 - Magazine - Page 7
34 %
C’est le pourcentage d’enfants à l’entrée en
6ème, c’est-à-dire âgés entre 10 et 11 ans
qui ne savent pas nager ! Grâce aux cours
de natation scolaires et aux activités extrascolaires, ce chiffre tombe à 17 % à la fin de
la 6ème. Dans les pays nordiques, dont la
Norvège, environ 70 % des enfants de 9 à
11 ans atteignent déjà les critères nationaux
de compétence en natation.
Blessures ligamentaires
ou musculaires :
LE PRP EST-IL INTÉRESSANT ?
Les blessures musculaires et ligamentaires figurent parmi les motifs de
consultation les plus fréquents en médecine du sport, aussi bien chez
les sportifs réguliers que chez les pratiquants occasionnels. Que penser
du traitement par PRP (Plasma Riche en Plaquettes), un traitement de
plus en plus utilisé en médecine du sport et en orthopédie pour favoriser
la réparation de certains tissus blessés, notamment les ligaments, les
tendons et, dans certains cas, les muscles ? Le PRP est obtenu à partir
du sang du patient que l’on centrifuge pour concentrer les plaquettes, le
produit obtenu est alors injecté dans la zone lésée. En effet, ces plaquettes
contiennent des facteurs de croissance qui participent naturellement à la
cicatrisation des tissus. Le PRP est principalement utilisé pour les entorses
de cheville ou du genou, certaines lésions partielles du ligament croisé
pour réduire la douleur, faciliter la cicatrisation et améliorer la qualité du
tissu réparé. Certaines études montrent une amélioration de la douleur et
du délai de récupération, mais le bénéfice n’est pas systématiquement
démontré pour toutes les lésions ligamentaires. En ce qui concerne les
muscles, le gain apporté par le PRP pour une déchirure simple reste
débattu. Conclusion, un traitement certes intéressant mais qui doit être
envisagé au cas par cas.
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