CÔTÉ SANTÉ N°161 - Flipbook - 7
La récupération,
nouveau geste fitness ?
Et si le meilleur moyen de progresser était parfois…
de lever le pied ? Après des années de « no pain, no
gain », le fitness fait sa révolution douce. Aujourd’hui,
la récupération s’impose comme une composante
à part entière de l’entraînement : mieux dormir,
travailler sa mobilité, marcher, s’étirer, pratiquer la
respiration ou s’offrir une séance de sauna, ne sont
plus perçus comme du temps perdu, mais comme
une étape incontournable pour progresser. Les
professionnels recommandent d’ailleurs d’adapter
l’intensité des séances à la capacité de récupération,
plutôt que d’enchaîner les efforts. L’idée ? Ne plus
épuiser son corps pour se sentir performante, mais
lui donner le temps de s’adapter et de se régénérer.
Les salles de sport l’ont bien compris, en intégrant
désormais des espaces dédiés à la récupération, des
prestations de soins spécifiques et d’expériences
wellness à leurs offres. Le nouveau mantra ?
S’entraîner moins dur, mais plus intelligemment.
Ce que font les athlètes de haut niveau depuis des
lustres s’insère désormais dans la routine fitness des
sportifs de tous les jours. Une bonne résolution pour
éviter les blessures et chouchouter son mental.
GRITY
accompagne
le cycle
menstruel
Avec sa nouvelle catégorie dédiée
au cycle menstruel, Grity, l’app
numéro 1 Sport et nutrition,
propose désormais 80 recettes
conçues pour accompagner
les besoins nutritionnels au
fil des différentes phases du
cycle. Côté activité physique,
deux programmes doux
font leur apparition : « Cycle
Harmony », avec cinq séances
de fitness sans saut, et
« Moonrise », orienté pilates
et particulièrement adapté
à la période des règles. Une
approche qui invite à ajuster
alimentation et mouvement
au rythme du cycle.
Certificats médicaux :
les médecins disent « stop »
Certificat pour boire en classe, obtenir la clé de l’ascenseur
pour un élève en fauteuil, laisser
ses manuels à la maison en
cas de lombalgie… À l’approche
de la rentrée, le Collège de la
médecine générale dénonce
une avalanche de certificats
médicaux parfois absurdes.
S’y ajoutent ceux réclamés
abusivement par certains
clubs sportifs pour changer de
catégorie par exemple ou, plus
récemment, pour l’admission en
crèche. Cette paperasse inutile
mobilise des médecins déjà en
pénurie : le certificat d’entrée
en crèche représente à lui seul
400 000 documents par an.
Le Collège de la médecine générale (CMG) réclame une
liste officielle des certificats exigibles pour encadrer les
demandes.
Côté Santé 7